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Réflexion sur le droitN'oubliez pas que le monde est pourri et dégueulasse !
May 10 L'escalade des tensions dans le conflit avec la Géorgie est une réalité (Soukhoumi)SOUKHOUMI, 10 mai - RIA Novosti. L'Abkhazie recherche des solutions diplomatiques pour faire sortir de l'impasse le problème abkhazo-géorgien, mais les craintes de voir monter les tensions sont réelles, a déclaré le ministre abkhaz des Affaires étrangères Sergueï Chamba. M. Chamba a fait cette déclaration à l'issue de la rencontre samedi à Soukhoumi avec l'assistant adjoint au Secrétaire d'Etat américain en charge des affaires européennes et eurasiennes Matthew Bryza. "A plusieurs reprises, la partie géorgienne a lancé des conflits armés mais à chaque fois, après un débâcle foudroyant, elle a toujours tenté de trouver les coupables de son échec, une force tierce, et dans tous les cas c'était la Russie", a noté M. Chamba. En 2006, lorsque la Géorgie a introduit ses troupes d ans la partie supérieure des gorges du Kodori (territoire que Soukhoumi considère comme le sien), ndlr), l'Abkhazie s'est abstenue d'entrer en conflit avec elle, a rappelé le ministre. "Nous ne voulons pas de guerre car toute guerre se déroulera sur notre territoire et nous savons ce que c'est!" a-t-il lancé. Le chef de la diplomatie abkhaze a également rappelé que la présence de drones géorgiens dans l'espace aérien de la république non reconnue contredit l'Accord de Moscou de 1994 sur le cessez-le-feu dans la zone du conflit. Matthew Bryza a estimé de son coté que les vols des appareils de reconnaissance sans pilote sont justifiés car ils aident la Géorgie de se sentir en sécurité et d' "être au courant de ce qui se passe en Abkhazie, de tous les déplacements de troupes". Soukhoumi a annoncé avoir abattu depuis le 18 mars cinq drones de reconnaissance géorgiens. Tbilissi déclaré qu'un drone seulement a été abattu, ayant qualifié cde provocation les informations sur quatre autres appareils détruits. Le président géorgien Mikhaïl Saakachvili a déclaré que les drones n'arrêteraient pas leurs vols de reconnaissance au-dessus de l'Abkhazie. May 05 L'Abkhazie, une région cruciale pour la Russie (Gazeta.ru)MOSCOU, 5 mai - RIA Novosti. Stratégiquement, la Russie a tout intérêt à établir une paix relativement stable autour de l'Abkhazie, mais Moscou n'a aucune idée claire quant aux moyens de régler le problème abkhaz et au résultat qu'il souhaite obtenir, note lundi le quotidien Gazeta.ru. Le conflit en Abkhazie est un problème à part pour la Russie, par rapport aux autres problèmes de séparatisme en ex-URSS, car il concerne directement les intérêts russes. Aux yeux de Moscou, le problème de l'Abkhazie est sans aucun doute plus sensible et davantage d'actualité que celui de l'Ossétie du Sud. L'Abkhazie possède des gisements de gravier, un matériau de construction nécessaire pour l'aménagement des sites olympiques, or les gisements abkhaz sont les plus proches de Sotchi. Mais le problème principal réside dans la situation de guerre ou de pré-guerre qui pourrait s'installer dans la zone du conflit abkhaz un ou deux ans avant les Jeux olympiques de Sotchi. Comme la majorité écrasante des citoyens d'Abkhazie ont la nationalité russe, la Russie serait inévitablement obligée de s'immiscer dans ce conflit armé si la guerre éclatait pour de bon. Une situation tendue en Abkhazie, sans même parler d'une guerre, risquerait vraiment de remettre en cause la sécurité des JO, et le CIO serait obligé de transmettre à un autre pays le droit d'accueillir cette manifestation sportive. C'est pourquoi, d'un point de vue stratégique, la Russie doit être intéressée par le fait d'établir une paix relativement stable autour de l'Abkhazie ne serait-ce que pour la période 2012-2014. Mais la politique idéologique actuelle du Kremlin, son rejet catégorique du régime géorgien et de ses projets d'adhésion à l'OTAN empêchent Moscou de soutenir Tbilissi dans sa volonté d'approcher les territoires séparatistes, même par une voie pacifique. La contradiction entre la politique extérieure russe et les intérêts politiques intérieurs du pays, liés notamment à l'organisation des Jeux olympiques de Sotchi, provoquent une turbulence politique supplémentaire. Le problème de l'Abkhazie, surtout par rapport aux intérêts russes, est tout à fait différent de celui du Kosovo. C'est pourquoi il faudra chercher une vision russe du règlement de ce problème en prenant en considération les intérêts réels de la Russie et non les ambitions géopolitiques, imaginaires dans une grande mesure, de ses élites ou les slogans populistes. Or, la Russie n'arrive pas aujourd'hui à trouver, ni même à chercher, une solution appropriée car aucune discussion politique n'a lieu. Les différentes mesures plus ou moins efficaces élaborées par l'appareil [du gouvernement] ne peuvent constituer le pivot de la politique de l'Etat. Confronté à un problème réel, on voit que l'Etat est incapable de prendre une décision sans l'avoir examinée en public, par exemple au parlement. Cet article est tiré de la presse et n'a rien à voir avec la rédaction de RIA Novosti. Conflit au sein du contingent de paix en Abkhazie: démenti du commandementSOUKHOUMI, 5 mai - RIA Novosti. Le commandement de la Force collective de paix de la CEI dans la zone du conflit abkhazo-géorgien a démenti l'information d'une chaîne de télévision géorgienne, selon laquelle les Tchétchènes membres du contingent de paix russe ont pris en otage jusqu'à 30 soldats de la paix d'origine slave. "Cette information relève de la pure fiction. Aucun conflit n'a jamais éclaté au sein du contingent de paix. Cette information est un mensonge", a indiqué à RIA Novosti le commandant adjoint de la Force collective, Alexandre Diordiev. D'autre part, selon lui, l'information des médias géorgiens faisant état de conflits entre le contingent et les habitants locaux relève également de la "fantaisie la plus totale". Au contraire, les Abkhazes ont accueilli avec des fleurs la colonne de soldats de la paix, a noté le militaire. "Le contingent supplémentaire introduit en Abkhazie le 30 avril remplit sa mission, aucun incident ne marque ses rapports avec la population locale", a-t-il fait observer. A son avis, ces informations provocatrices tendent à jeter le discrédit sur le contingent de paix russe dans la zone du conflit abkhazo-géorgien. April 28 Crise systémique globale : Quatre grandes tendances pour la période 2008-2013En approchant du coeur de la crise systémique globale qui, selon LEAP/E2020, correspondra à la seconde moitié de 2008, il est désormais possible de mieux appréhender les grandes tendances qui définiront les taux de change, le commerce mondial et les dynamiques régionales à cinq ans. En effet, certaines des principales caractéristiques de la phase dite de « décantation » de la crise [1] commencent à se dégager. LEAP/E2020 a donc décidé de présenter dans ce GEAB N°24 ses premières anticipations sur ces grandes tendances à l’horizon 2011/2013. Ces anticipations sont bien entendu utiles aux investisseurs individuels qui souhaitent avoir une certaine visibilité à moyen terme. Elles peuvent également être tout particulièrement pertinentes pour les entreprises exportatrices et les autorités économiques et financières qui ont besoin d’une telle visibilité pour élaborer leurs décisions stratégiques, à un moment où s’effondre l’ensemble des repères et des certitudes qui ont fondé l’économie et la finance mondiale de ces dernières décennies. On a pu constater ces dernières semaines à quel point les opérateurs économiques et financiers de la planète sont déboussolés tandis que les institutions en charge de réguler les marchés ou d’encadrer l’évolution économique mondiale voient leur impuissance s’étaler au grand jour. Nous développons dans ce GEAB N°24 quatre tendances particulièrement représentatives de la phase d’impact de la crise systémique globale telles qu’elles vont se dévoiler entre la mi-2008 et l’horizon 2011/2013. Pour la première fois notre équipe commence à être ainsi en mesure de donner des indications précises sur les tendances à 3/5 ans. Elles sont notamment complétées par des « Recommandations stratégiques » dans ce numéro du GlobalEurope Anticipation Bulletin. Crise financière mondiale – Epargnants et investisseurs piégés par 10.000 milliards USD d’ « actifs fantômes »
Crise des actifs libellés en Dollars US - Fin 2008 : La Réserve fédérale US et son réseau de « Primary Dealers » en lutte pour leur survie institutionnelle et financière
Crise des taux de change - Horizon 2011/2013 : Bouleversement durable de la hiérarchie mondiale des taux de change
Crise sociale mondiale – Des révoltes de la faim aux 25 millions de chômeurs de la Très Grande Dépression US Chacune de ces crises sectorielles est à la fois l’illustration de l’ampleur historique de la crise systémique globale et la confirmation que nous ne sommes qu’au début de sa phase d’impact puisque les « garde-fous » sautent les uns après les autres annonçant automatiquement de nouvelles aggravations de la situation. C’est le processus « en spirale », comme l’a décrit LEAP/E2020 dans les numéros précédents du GEAB, caractéristique de cette crise systémique globale. Pour ce communiqué public, LEAP/E2020 a choisi de présenter une partie du premier point sur la Crise financière mondiale : Epargnants et investisseurs piégés par 10.000 milliards USD d’ « actifs fantômes » Crise financière mondiale - Epargnants et investisseurs piégés par 10.000 milliards USD d’ « actifs fantômes »Si votre banquier vous a fait investir dans les 10.000 milliards USD d’actifs fantômes qui hantent la planète financière, alors vous avez probablement déjà tout perdu même si vous ne le savez pas encore [2]. Et ce ne sont pas les responsables des finances du G7 et de l’assemblée générale du FMI, réunis les 11, 12 et 13 Avril derniers, qui vont y changer grand-chose. Ils sont tous parfaitement impuissants face à la crise en cours. Sur fond de réduction de personnel et de vente de ses réserves d’or afin de combler son déficit, le FMI incarne dorénavant le naufrage des institutions créées dans l’après-Seconde Guerre Mondiale pour réguler l’économie de la planète. Les conclusions des travaux des réunions de la mi-avril illustrent d’ailleurs l’incapacité à agir de l’ensemble des acteurs regroupés au sein du FMI et de ses différentes branches : d’un côté, les institutions publiques souhaitent mieux encadrer les activités bancaires pour éviter de futures catastrophes financières comme celles que nous connaissons actuellement ; de l’autre, les banques préfèrent se contenter de promesses de meilleurs comportements. Et le seul résultat tangible est l’inaction à court et moyen terme : la crise actuelle continuera à s’aggraver pendant que les débats se poursuivront au FMI. D’ailleurs, même en terme conceptuel, le FMI est dépassé. Ainsi, selon nos experts, le chiffre de 1.000 milliards USD de pertes financières cumulées pour la crise actuelle est dérisoire [3]. C’est à 10.000 milliards [4] USD de pertes qu’il faut désormais s’attendre pour les deux années à venir [5]. Autrement dit, attendons-nous à ce que plusieurs grandes banques mondiales soient englouties dans ce maelström ainsi que de nombreuses entreprises au modèle économique fragile ou trop dépendant du consommateur américain [6].
Graphique N°1 : Endettement total du marché du crédit aux Etats-Unis (en milliards USD) / Graphique N°2 : Endettement total du marché du crédit aux Etats-Unis en % du PNB - Source TheChartStoreCar, et LEAP/E2020 souhaite à nouveau insister sur ce point, la nature du problème financier actuel est à la fois très simple à définir et très difficile à bien appréhender : il y a actuellement sur la planète environ 10.000 milliards USD [7] qui n’ont qu’une existence fictive ; et les grandes banques vont désormais essayer de s’en débarrasser à prix bradé pour limiter leurs pertes [8]. Mais même ces prix bradés seront encore des pièges car ces actifs n’ont plus aucune valeur réelle et n’en retrouveront pas [9]. Ils sont comme des « actifs fantômes » (« ghost assets ») qui ne parviennent plus à « s’incarner » dans des actifs réels. L’essentiel de ces « actifs fantômes » est composé de prêts hypothécaires US, de Dollars US, de Bons du Trésor US et en général d’actifs libellés en devise américaine, mais aussi d’actifs libellés en Livres Sterling [10]. Ils ont été créés ex-nihilo dans l’euphorie financière de ces dix dernières années par les « apprentis-sorciers » de Wall Street, de la City et des grandes places financières mondiales [11]. Souvenez-vous ! C’était la période désormais bien lointaine où tout le monde s’extasiait sur le « miracle » de la nouvelle finance qui permettait de créer une « économie financière » égale à 1.000 fois l’économie mondiale réelle [12]. Et bien, depuis quelques mois, les heureux bénéficiaires de ces richesses infinies virtuelles tentent en vain de leur trouver une incarnation bien tangible [13]. Or, l’ensemble des marchés d’actifs s’effondre ou donne lieu à des bulles toutes aussi fragiles qu’éphémères : immobilier, énergie, bons du trésor US, dollars, actions, alimentaire,... Et ces immenses masses financières virtuelles tournent à une vitesse croissante autour de la planète à la recherche d’un investissement rentable, d’une incarnation durable... en vain. Ce phénomène crée des mouvements tectoniques de hausses et baisses rapides (quelques semaines) de bulles d’actifs (alors que ces dernières décennies les bulles duraient au moins quelques années), créant de facto une hausse généralisée des prix et se rapprochant chaque jour un peu plus de leur logique ultime : l’inflation galopante... quand seule la peur de voir la valeur de tous les actifs s’effondrer, y compris la monnaie référence, règne en maître. Les « fabuleuses » réserves en devises ou Bons du trésor US de la Chine, du Japon, du Royaume-Uni et autres font partie de cette cohorte d’ « actifs fantômes ». Et ils vont hanter pour de nombreuses années les bilans des banques, les pertes des investisseurs et les cauchemars des banquiers centraux. La forme collective favorite de ces « actifs fantômes », quand ils ne parviennent plus à s’incarner, s’appelle l’inflation. Ainsi pour LEAP/E2020, l’inflation réelle (incluant nourriture, énergie,...) va dépasser les 10% en moyenne annuelle aux Etats-Unis dès la seconde moitié de 2008 [14] ; elle dépassera les 5% en Europe ; et s’approchera des 20% en Chine. Dans les pays en développement, très liés aux variations de la devise américaine, elle va littéralement « exploser » sous les contraintes multiples : énergie, nourriture, faiblesses des devises... (article complet dans le GEAB N°24 - sur abonnement)
[1] Selon le séquençage de la crise établi par LEAP/E2020 dès Mai 2006 dans le GEAB N°5. Au sujet du séquençage de la crise systémique globale, voir aussi les GEAB N°6 et N° 18. [2] Les exemples d’épargnants piégés par leurs propres banques dans des investissements « sans risques » se multiplient. Source : New York Times, 13/04/2008 [3] Sources : Bloomberg, 31/03/2008 ; et Turkish Daily News, 10/04/2008 [4] LEAP/E2020 utilise volontairement les milliards comme unité de référence en ce qui concerne les montants immenses en jeu sur les marchés mondiaux car le terme « trillion », largement utilisé par la presse financière, a une valeur variable selon les cultures. Aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et au Brésil notamment, il désigne le nombre 1012 (10 puissance 12), alors que dans le reste du monde il représente le nombre 1018. Source : Wikipedia. La crise actuelle pourrait presque s’expliquer par une malencontreuse incompréhension : le reste du monde croyait que Wall Street lui donnait en gage des « gros » trillions (1018) de Dollars US d’actifs quand il s’agissait en fait de « petits » trillions (1012), soit un million de fois moins. Voilà en effet de quoi alimenter une crise systémique globale ! En fin de compte, l’Histoire est en train de trancher dans le vif entre tenants de l’échelle longue et de l’échelle courte (source : Wikipedia), entre ceux qui voient plus de milliards dans un trillion et ceux qui en voient moins. [5] Pour ceux qu’un tel chiffre étonne, nous nous permettons de les renvoyer aux chiffrages initiaux de la crise des subprimes qui, à l’été 2007, il y a neuf mois seulement, prévoyaient des pertes de l’ordre de 100 milliards USD maximum. En moins d’un an, le chiffrage « officiel » a donc été multiplié par 10 par rapport à celui avancé au départ par des institutions qui niaient la possibilité même d’une telle crise. Il est temps pour tous les acteurs financiers concernés de commencer à comprendre que dans la période à venir le pire est en général plus probable que le meilleur ; à l’inverse de ces dix dernières années. [6] Qui sera la grande victime de cette crise, comme expliqué par LEAP/E2020 dans les numéros précédents du GEAB. [7] Avec plus de 45.000 milliards de CDS (Credit Derivatives Swap) (voir GEAB N°19) qui se déprécient chaque jour un peu plus, il ne s’agit, si on se contentait de ces actifs-là, que d’une baisse de 25% de leur valeur. Pour LEAP/E2020, ces 10.000 milliards de pertes sont donc une estimation très conservatrice. D’ailleurs la récente vente par Citigroup de près de 12 milliards USD d’actifs financiers dégradés à 90 cents le Dollar, avec une garantie pour l’acheteur que CitiBank assumera jusqu’à 20% de baisse supplémentaire de la valeur des actifs cédés (soit une anticipation de baisse de prix allant jusqu’à 70 cents le Dollar) illustre le phénomène : déjà 30% de baisse sur ces actifs financiers de la première banque américaine. Et à la lumière des mois passés, il faudrait être bien naïf pour croire que Citigroup a affiché la « vérité ». Pour un nombre croissant d’opérateurs, et c’est ce qui explique l’arrêt pur et simple des marchés des produits financiers dérivés, ces actifs pourraient ne valoir que 10 à 30 cents le Dollar d’ici quelques mois. Source : Reuters, 09/04/2008 [8] Après Citigroup, c’est Deutsche Bank et Goldman Sachs qui commencent à solder leurs actifs douteux. Source : Reuters , MarketWatch/DowJones, 14/04/2008 [9] A lire : « Banks : Bleeding value and Hiding Desperation », Financial Sense, 24/03/2008 [10] Depuis deux ans, à plusieurs reprises, l’équipe de chercheurs de LEAP/E2020 a prévenu que la devise britannique allait s’effondrer par rapport aux principales devises mondiales hormis le Dollar US et que l’économie britannique, très fortement dépendante de l’économie US d’une part et de la finance internationale d’autre part, allait être aspirée dans la crise systémique globale qui affecte particulièrement ces deux composantes de l’économie mondiale. C’est désormais une évidence, même pour les autorités britanniques, que la Livre et l’économie britannique sont en chute libre. Mais c’est seulement dans les mois à venir que l’impact négatif de l’effondrement des actifs libellés en Livres Sterling va se cumuler avec celui des actifs libellés en Dollars US. De Hong-Kong aux pays scandinaves, ainsi doublement exposés, le choc sera d’autant plus rude. [11] A lire : un article très intéressant de Institutionnal Risk Analyst du 14/04/2008 qui illustre comment les « actifs fantômes » pullulent dans les bilans des établissements financiers. [12] Il est toujours édifiant de consulter les doctes analyses des institutions censées réguler l’évolution de l’économie mondiale ou régionale, comme le prouve cette contribution enthousiaste de 2005 de la Banque Centrale Européenne concernant l’évolution des marchés financiers à l’horizon 2015. Source : BCE, 28/10/2005 [13] Les responsables des instituts internationaux de comptabilité reconnaissent eux-mêmes que les règles comptables pour tous les actifs hors bilans des banques (ceux-là mêmes qui ont généré la croissance financière de la dernière décennie) sont irrémédiablement brisées. Cet aveu surprenant de la part des principaux comptables mondiaux signifie en langage clair que plus personne n’a la moindre idée de ce que valent tous ces actifs. Source : Financial Times, 09/04/2008 [14] L’Asie exporte maintenant son inflation vers les Etats-Unis. Source : New York Times, 08/04/2008 © Copyright Europe 2020 - Contact Email : centre@europe2020.org - Site réalisé sous Spip Abkhazie-Ossétie du Sud: Moscou se dit prêt à affronter une guerre (RBC Daily/Nezavissimaïa gazeta)MOSCOU, 28 avril - RIA Novosti. L'ambassadeur itinérant du ministère russe des Affaires étrangères Valeri Keniaïkine n'exclut pas que la Géorgie, avec le soutien de l'Occident, puisse entamer à tout moment une guerre pour récupérer l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, notent lundi les quotidiens RBC Daily et Nezavissimaïa gazeta. La Russie, selon le diplomate, est prête à y répondre, même si la Géorgie demandait l'aide de l'OTAN. "Si un conflit militaire est engagé, nous serons obligés de réagir par des actions militaires, a averti M. Keniaïkine vendredi. Si quelqu'un veut s'appuyer sur les forces de l'OTAN en espérant que les soldats otaniens feront la guerre, nous aurons de quoi répondre". En répondant à cette déclaration de Moscou, la plus musclée depuis le début du conflit, le sous-secrétaire d'Etat américain chargé des affaires européennes et asiatiques, Matthew Bryza, a qualifié d'infondés les propos de M. Keniaïkine. Les Etats-Unis ne disposent d'aucune information prouvant que les forces armées géorgiennes se concentrent à la frontière abkhaze, a-t-il affirmé. "La partie russe n'est sans doute pas au courant de ce que nous faisons". "Au contraire, nous le savons très bien", a indiqué à RBC Daily une source au ministère russe de la Défense. Le ministère confirme les informations de Valeri Keniaïkine mais estime que la déclaration des diplomates est liée au fait que la Géorgie et l'Ukraine recevront malgré tout le statut de candidats à l'adhésion à l'OTAN avant décembre prochain. Par la suite, la Russie devra soit se retirer de Tskhinvali et de Soukhoumi, soit entrer en opposition directe avec l'Alliance. C'est ce que Moscou essaie d'éviter. Selon Alla Iazkova, directrice du Centre de la Méditerranée et de la mer Noire de l'Institut de l'Europe de l'Académie russe des sciences, la Géorgie et la Russie n'ont aucun intérêt à entamer une guerre. Cependant, les provocations qui ont lieu dans la zone du conflit peuvent devenir un prétexte d'intervention pour les Etats-Unis et l'OTAN, préoccupés par le sort des pipelines Bakou-Ceyhan et Bakou-Erzeroum. Lorsque cette période d'aggravation prendra fin, l'Occident pourra exiger d'introduire en Abkhazie et en Ossétie du Sud une mission de police des Nations unies, arguant que les soldats de la paix russes ne remplissent pas de fonctions policières, a supposé l'experte. Il n'est pas certain que Moscou accepte ceci, mais cette possibilité constitue tout de même un sujet à débattre. Si la Russie s'était tout de suite décidée à reconnaître l'indépendance de l'Abkhazie à l'instar du Kosovo, le jeu aurait été tout à fait autre, a expliqué à Nezavissimaïa gazeta Iouli Kvitsinski, ancien ministre des Affaires étrangères et actuel vice-président du Comité des Affaires internationales de la Douma d'Etat (chambre basse du parlement russe). Il était évident que des démarches bâtardes auraient permis de présenter la Russie comme un agresseur et auraient rencontré une résistance colossale de la part de la communauté internationale. Vendredi dernier, le président abkhaz, Sergueï Bagapch, s'est déclaré prêt à signer un accord militaire avec la Russie. On saura bientôt si les Etats-Unis permettront ou non à la Géorgie d'engager une guerre et si la Russie mettra ou non ses menaces à exécution. Pour l'instant, la seule chose sûre est que la saison estivale en Abkhazie et la construction d'ouvrages olympiques à Sotchi sont menacées. Cet article est tiré de la presse et n'a rien à voir avec la rédaction de RIA Novosti April 26 Espionnage: Berlin présente ses excuses pour avoir contrôlé les e-mails d'un ministre afghanKABOUL, 26 avril - RIA Novosti. Le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier a présenté samedi des excuses à son homologue afghan Ranguin Dadfar Spanta pour les activités illicites des services allemands de contre-espionnage militaire, rapporte un communiqué du ministère afghan des Affaires étrangères. Après avoir installé un logiciel d'espionnage dans le bureau du ministre afghan de l'Industrie et du Commerce Mohammed Amin Farhang, les militaires allemands pouvaient accéder librement à son courrier électronique. M. Spanta a accepté les excuses de son collègue allemand, soulignant que cet incident regrettable ne nuirait pas aux relations de confiance entre les deux pays. Le même jour, la surveillance du courrier électronique par la Bundeswehr a été également évoquée au cours d'une rencontre à Kaboul entre le chef de la diplomatie afghane et le responsable du département asiatique du ministère allemand des Affaires étrangères M. Barten Stein. Les interlocuteurs ont réaffirmé que cet épisode serait sans incidence sur les relations entre les deux pays, ainsi que sur l'aide apportée par la République fédérale à l'Afghanistan. Selon le communiqué du ministère afghan des Affaires étrangères, les parties ont également examiné les questions relatives à la conférence internationale sur l'Afghanistan prévue pour l'été prochain à Paris. Scandale en AllemagneUne affaire de formation secrète des forces de sécurité libyennes par des unités d'élite de la police allemande éclabousse le ministère de l'Intérieur et l'ancien chancelier Gerhard Schröder. Il avait signé secrètement un accord de coopération en octobre 2004 avec le chef de l'Etat ibyen Mouammar Kadhafi, qui autorisait les membres du SEK (commando spécial d'intervention de la police) et du GSG 9, à former, à titre privé, les forces d'élite libyennes. Taux de chômage en NorvègeAvec 200 chômeurs de moins que le mois précédent, le chômage en Norvège représente seulement 1,7% de la population active, soit 41 800 personnes. La Norvège n'appartient pas à l'Union Européenne et n'a pas adopté l'euro comme monnaie. Jurisprudence et limogeage du sous-préfet Bruno GuiguePour justifier le limogeage arbitraire du sous-préfet Bruno Guigue, les services de Michèle Alliot-Marie ont utilisé une jurisprudence du Conseil d'Etat remontant au 11 janvier 1935. Cet arrêt concernait un certain Albert Bouzanquet, fonctionnaire de la chefferie de Tunis qui avait critique le régime du protectorat.
F&D n°254 Les révélations de Mai 68L'anniversaire des 40 ans de Mai 68 est l'occasion de plusieurs révélations, en particulier l'infiltration de la Gauche prolétarienne (maoïste) par la police. Les renseignements généraux disposaient d'un informateur à très haut niveau (numéro 3 ou 4), Joseph T., l'unique ouvrier membre du comité exécutif (une dizaine de membres). C'est lui qui dénonça la planque d'Alain Geismar, alors en fuite, et permit son arrestation. par ailleurs, la DST avait également une "taupe" au sein de la direction, Denis Mercier, un jeune ouvrier de Peugeot à Sochaux décédé, dans un accident de voiture, en 1973. "Il avait l'oreille de Benney Lévy (alias Pierre Victor, chef de la GP), car c'était l'ouvrier de service, le prolétaire".
F&D n°254 La France et L'OTAN (en chiffre)Depuis 1966, la France occupa une place à part parmi les 26 Etats membre de l'OTAN (2007), n'appartenant pas à la structure militaire de commandement intégré. La quote-part de la France s'élève à 13,75%, (soit 26 millions d'euros) pour la partie civile, ce qui en fait le 4ème contributeur après les Etats-Unis, l'Allemagne et le Royaume-Uni. Pour le budget strictement militaire, la France est en 3ème position derrière les Etats-Unis et l'Allemagne avec 12,87% (113 millions d'€). Au total, la contribution de la France atteint donc un peu plus de 138 millions d'€, soit 7,5% du budget total de l'OTAN, se plaçant au 5ème rang, derrière les Etats-Unis (25,9%), l'Allemagne (19,2%), le Royaume-Uni (11,2%) et l'Italie (7,7%). le retour de la France au sein de la structure militaire intégrée va entraîner, de l'avis de tous, une forte augmentation des personnels français dans les structures de commandement (état-major), qui ne comporte qu'une petite centaine de militaires. Ce nombre pourrait être multiplié au moins par 10, ce qui entraînera la réduction de la présence en particulier des anglo-saxons (surtout le Royaume-Uni). La réintégration entraînera également sa participation à deux autres instances, le comité des plans de défense et le groupe des plans nucléaires.
F&D n°254 Le Kosovo dans l'UE?
Donc Hahredin Kuci à indiqué que la ” priorité absolue ” de son pays est l’adhesion à l’UE à l’horizon 2015. Déjà un ” instrument de pré-adhésion ” a été signé entre Pristina et Bruxelles qui permet au Kosovo de pouvoir bénéficier du savoir-faire et des formations avec, bien évidemment, le financement adéquate… Ce n’est assurément pas la peine d’envisager un scrutin référendaire sur une entrée de cet État fantoche dans l’Union le jour même où d’un coup de crayon, l’obligation voulue par Chirac d’imposer un référendum pour chaque nouvelle adhésion d’un pays, est supprimé. Le gouvernement coaché par Nicolas Sarkozy, nous refait le coup du Traité de Lisbonne et du fait accompli. Après la Turquie, le Kosovo, pourquoi pas l’Albanie, la Tunisie, le Maroc ou beaucoup plus ” mieux bien ” le Tibet dans l’Union européenne, ce serait cool, non ? Source : Yann Redekker Légalisons l'esclavage disent les patrons et les syndicats!
Les patrons veulent des clandestins pour faire chuter les salaires des français, les syndicats approuvent totalement! On voit dans toute cette histoire que d'une part les patrons ne sont pas du tout condamnés et d'autre part que les clandestins restent en France (ils peuvent même manifester librement)!
« La loi Hortefeux sur le regroupement familial a été enrichie au cours des débats parlementaires d’un « amendement » prévoyant « à titre exceptionnel » une admission au séjour des sans-papiers (ndlr : des clandestins donc des délinquants au sens propre du terme) qui pourraient justifier d’un emploi » Plus de 20 000 clandestins sont déjà régularisés chaque année à titre “exceptionnel”. Combien l’année prochaine avec cette nouvelle mesure ? (20 744 clandestins régularisés en 2003, 22 814 en 2004, 26 338 en 2005) Remplissez le garde-mangerPar Brett Arends, The Wall Street Journal (1), lundi le 21 avril 2008
Je ne veux pas alarmer tout le monde, mais il est peut être temps pour les états-uniens de commencer à stocker de la nourriture.
Mercredi 23 Avril 2008 Le député UMP de Paris Pierre Lellouche"l'ouverture a atteint ses limites. Quand je vois M. Kouchner, ses sept voyages au Liban et puis le statu quo, les Libanais attendent toujours un président depuis 5 mois, quand je vois les voyages répétés autour du Darfour où il ne se passe rien, quand j'entends Mme Rama Yade annoncer trois conditions (pour) le président de la République pour la participation aux Jeux et puis (...) qu'on envoie trois émissaires [en Chine], je me dis que dans tout ça il y a un défaut de lisibilité. Dans l'exécution (...) les musiciens ne sont peut-être pas nécessairement à la hauteur de l'exercice". | ||